PEINTRE AUTODIDACTE,

né le 21 Février 1941 à Marines, dans le Vexin (Val d’Oise)
.

Il fait sa première exposition à l’âge de 16 ans, au salon d’automne de l’Isle-Adam, avec deux grandes toiles, acceptées au premier tour par le jury d’admission.

A 18 ans le Maître Jean Cocteau lui écrit pour le féliciter de la splendeur de son travail.

Lettre Jean Cocteau | Janvier 1959

Il passe toute son enfance et sa jeunesse à Chars, où il observe, inlassablement, la nature qui l’entoure et qu’il aime par-dessus tout : les champs de blé, les labours, les forêts, les villages du Vexin aux pierres de calcaire du pays, les vieux lavoirs abandonnés, tous ces sujets qu’il ne cessera de peindre et qui formeront la charpente de son œuvre.

La maturité et le professionnalisme du peintre n’ont pas entamé ce don d’émerveillement permanent qu’il ressent devant chaque paysage ou scène vivante. Tout en s’affirmant avec le temps, il veille à conserver ses sensations d’enfant ébloui, inquiet ou admiratif face à un environnement naturel. Il avoue lui-même, avec une certaine gêne, la  difficulté à parler de sa peinture. Et si le tableau est réussi, il s’excuse :

« Je n’y suis pour rien, j’ai toujours l’impression qu’il s’est fait tout seul, sans moi et malgré moi. Je suis un peu étranger à mon œuvre, comme en dehors d’elle. »

Mais il ne faut pas s’y tromper : cette simplicité apparente est le résultat d’une intense recherche de tous les instants. Même si le peintre restitue les ambiances des impressionnistes, la toile qu’il rapporte dans son atelier est soumise à un traitement sans cesse renouvelé pour améliorer sa première perception. Il ne se perd pas dans les détails inutiles mais cherche à traduire avec justesse sa première impression du paysage ou de la scène vivante captée par son regard. Une obsession, garder l’essentiel, fixer l’émotion qui définit le lien entre la toile et le spectateur d’une galerie d’exposition.

C’est un art d’évocation, à la fois simple et difficile,  impalpable comme la chanson du vent dans les arbres, et rustre comme la terre épaisse et noire du Vexin qu’il aime tant, en particulier à la saison des labours ou dans le silence blanc de l’hiver. Il dit d’ailleurs qu’il est « un paysan, qu’il aime la terre, cette terre déchirée par le soc luisant de la charrue » qu’il dépeint avec un profond respect et tant d’humilité face au rude travail de l’homme.

Depuis plusieurs années, il élargit encore son univers paysager aux ports de pêche de Normandie et de Bretagne, aux reliefs d’Alsace ou de la Corse, mais également au-delà des frontières de son pays, vers Venise, Les Iles Heliades (Santorin, Mykonos), Londres ou encore New York. Sans oublier Paris évidemment.

Depuis plus de 50 ans, il expose en France et notamment à Paris, Rouen, Le Havre, Amiens, Lyon, Versailles ainsi qu’à l’étranger, à New York (Prix d’excellence avec Médaille d’or au grand Prix de NYC en 1977) et dans onze galeries aux États-Unis. Depuis quelques années, les Chinois découvrent, à travers les peintures de Lucien Gondret, les paysages harmonieux de la France rurale. Il a été  invité récemment à un salon artistique de Shanghai.

Tous les ans, il participe à de nombreux salons régionaux qui ont contribué à faire connaître son œuvre. Il est également présent chaque année au Salon des Indépendants et au Salon des Artistes Français à Paris, dont il est sociétaire depuis 1977.
Lucien Gondret est référencé au BENEZIT, le dictionnaire International des Artistes Peintres et Sculpteurs depuis 1999.

BENEZIT

Découvrez également :


L'ATELIER

EXPOSITION

HISTORIQUE

Lucien Gondret | Vidéo de lithographie